Greece: Leftist newspaper publishes cartoons demonizing Israel

Via Central Board of Jewish Communities in Greece

Wednesday, 25 April 2018

Two sketches by Michalis Kountouris, with strong messages of demonisation of Israel and unacceptable parallelism with the Holocaust, were published in the “Efimerida Syntakton” (EFSYN. – “Editors’ Journal”) on 10th and 11th April 2018. The sketches were commented on with the following article entitled “Bloody Handprints” – published in the issue of the EFSYN of 16.4.18 – by the journalist and General Secretary of the Central Board of Jewish Communities in Greece, Victor Is. Eliezer.

The sketches also stirred a reaction from Israel’s Ambassador to Greece, Ms. Irit Ben-Abba (letter to the EFSYN 11/4/2018), and journalist Dimitris Psarras (through his article “We do not Forget the Holocaust” EFSYN  16/4/2018).

  • Victor Is. Eliezer: “Bloody Handprints” EFIMERIDA SYNTAKTON  16/4/2018

Yom Hashoah. Holocaust Day, 11th April 2018. The Jews mourn for their 6,000,000 fellow Jews who were unjustly and brutally killed in the gas chambers of the Nazi camps! On the same day, in Greece, the “EFSYN”, known for its merciless struggle against anti-Semitism and neo-Nazism, hosted a sketch in which an Israeli soldier leaves the prints of his bloodied hands on the Wailing Wall, next to many other bloody handprints of other people who apparently prayed before him. You know, all the Jews have visited the Wailing Wall, many of us pray and touch the Wall that is what is left of the Temple of Solomon. The bloody handprints, according to the cartoonist, could be the bloody handprints of every Jew who has visited the Wailing Wall!  One day earlier, another sketch (by the same cartoonist) appeared in the newspaper, where the Gaza Strip was identified with a prisoner of Nazi concentration camps.

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Aube dorée. Le livre noir du parti nazi grec

Aux éditions Syllepse. Collection “Mauvais Temps”.

Parution: mai 2014

Auteur: Dimitris Psarras (journaliste et chercheur)

Traduit du grec et annoté par Panos Angelopoulos

Présentation de l’auteur

– Le drapeau nazi flottera-t-il à nouveau sur le Parthénon ?

 – Une « Phalange » transformée en parti politique

– Prolégomènes à un cauchemar

Dimitris_Psarras_aube_doreeViolences, persécutions raciales, assassinats, complicités policières et étatiques, «interventions» auprès des employeurs pour qu’ils licencient les travailleurs étrangers et embauchent des chômeurs grecs, banques alimentaires réservées aux «Grecs d’abord»…

La Grèce est devenue le premier pays d’Europe à accueillir dans son Parlement un parti ouvertement nazi ayant obtenu le score non négligeable de 7% des suffrages exprimés.

Le brouillard qui avait couvert le pays depuis l’éclatement de la crise économique et l’application d’une politique-antisociale inédite au nom du «Mémorandum», se combinait avec la nuée noire d’une organisation qui fait d’Adolf Hitler son idole et de la violence de rue sa méthode d’ascension.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment cette extrême droite grecque, décriée et marginale il y a quelques années encore, parvient-elle à présent à dicter l’agenda politique en imposant ses choix radicaux au système partisan ? Comment avons-nous pu oublier la dictature ? Comment est-il possible que des citoyens de villages martyrisés par la SS votent pour un parti nazi ? Comment est-il possible que nous tolérions la dérision de l’Holocauste dans un pays dont l’écrasante majorité des citoyens juifs a été exterminée dans les camps ?

Ce livre apporte une première analyse du phénomène Aube Dorée. Cette organisation a revêtu des formes multiples depuis sa première apparition publique. Pourtant, pendant trois décennies, son noyau dur est resté invariable. Nikolaos Michaloliakos, son chef,   avait 19 ans lorsqu’il a été accusé pour la première fois d’avoir commis un acte illégal. Au cours de ces années et malgré quelques modifications ou plutôt des travestissements organisationnels, l’orientation de l’organisation est restée inflexible et basée sur les mêmes principes idéologiques et politiques.

Cette orientation est facilement repérable dans les documents de l’organisation. Certains affirment qu’en dernière analyse, elle exprime d’une manière originale la réaction du peuple face aux mesures inhumaines imposées par le gouvernement et la Troïka. D’autres se déclarent stupéfaits des performances médiatiques de l’organisation quand, par exemple, elle organise des distributions des vivres ou des banques du sang «pour les Grecs d’abord».

Notre point de départ est tout à fait différent. Nous considérons que la transformation en parti politique bienséant d’un groupe nazi relève d’un grand scandale politique.

Si nous dressons ici un inventaire détaillé de l’idéologie, de l’histoire et de l’action de l’Aube Dorée, c’est pour décrypter ce qui se cache derrière les tee-shirts noirs et les gros bras des bataillons d’assaut de cette organisation.

 Dimitri Psarras
Source: syllepse.net
  • “A travers un important travail sur les textes fondateurs et les archives du journal de l’organisation néonazie, Dimitris Psarras décrypte en outre l’idéologie et le révisionnisme d’un mouvement qui, dans une tentative de normalisation, réfute aujourd’hui les discours qu’il tenait hier. Il analyse les liens de l’organisation avec certains prélats de l’église orthodoxe et démontre comment, « sous le vernis idéologique gréco-orthodoxe » l’on retrouve « le paganisme national-socialiste ». Tout est passé au crible : symboles, modus operanti, slogan, références à la Grèce antique, culture de la violence, discours… Jusqu’aux paroles des chansons du groupe « Pogrom » dont fait partie le député Artemis Mathaiopoulos, un summum d’antisémitisme et d’apologie du nazisme.” Amélie Poinssot : « Décrypter l’extrême droite néonazie grecque, avec Dimitris Psarras » (extrait), mediapart.fr, 11/06/2014
La couverture de l'édition grecque de l'étude de Dimitris Psarras.

La couverture de l’édition grecque de l’étude de Dimitris Psarras.

Κάποιος να ενημερώσει τον κ. Θεοδωράκη ότι έμπλεξε με κακές παρέες / La dérive antisémite de M. Théodorakis

Γ. Καραμπελιάς: […] Σήμερα που περνάμε σε μια νέα κρατική οντότητα, ευρω-αμερικανική, σβήνει και το έθνος μας. […]

Μ. Θεοδωράκης: Και μένει ένα μόνο έθνος, που είναι πολύ παλιό.

Γ. Καραμπελιάς: Βεβαίως! Βεβαίως!

Μ. Θεοδωράκης: Ποιο;

Γ. Καραμπελιάς: Το εβραϊκό!

Μ. Θεοδωράκης: Το εβραϊκό.

[…] Μ. Θεοδωράκης: Η Ακρόπολη δεν είναι έργο ούτε των Εβραίων ούτε των Αμερικανών.

Εκπομπή “ΡΗΞΗ-ΚΕΛΕΥΘΑ”, 7-2-2011

Η πρόσφατη τηλεοπτική εμφάνιση του Μίκη Θεοδωράκη (την οποία παραθέτουμε ολόκληρη αμέσως παρακάτω) επαληθεύει απλώς την καίρια επισήμανση της Κατερίνας Οικονομάκου στην “Ελευθεροτυπία” (11-11-2010), ότι δηλαδή στην Ελλάδα, ολοένα και συχνότερα, “θεωρείται περίπου θεμιτό να διατυπώνονται ανοιχτά μισαλλόδοξες, αντισημιτικές θέσεις, αξιώνοντας μάλιστα να αντιμετωπιστούν ως έγκυρες και να μετέχουν ισότιμα στο δημόσιο διάλογο”. Ο Θεοδωράκης προφέρει τη φράση “είμαι αντισημίτης” με μια ανατριχιαστική φυσικότητα, επιβεβαιώνοντας στην ουσία  την υποψία ότι τα όσα είχε δηλώσει το 2003 («σήμερα, αυτός ο μικρός λαός είναι στη ρίζα του κακού και όχι του καλού…») ανήκουν στο σκληρό πυρήνα των πεποιθήσεών του. Για τους Θεοδωράκη και Καραμπελιά, επιπλέον, ο “αντισιωνισμός” είναι μια αυτονόητη ηθική στάση απέναντι στην ισραηλο-παλαιστινιακή διαμάχη που δεν επιδέχεται την οποιαδήποτε αμφισβήτηση. Στο σύνολό της, η συνέντευξη του Θεοδωράκη στον Καραμπελιά βρίθει συνομωσιολογικών θεωριών, αντιαμερικανικών και εβραιόφοβων κλισέ. Εντύπωση, επίσης, προκαλεί το μίσος και των δύο για τον ευρωπαϊκό πολιτισμό. Αλλά σπάνια ο αντισημιτισμός δε συνοδεύεται από μια σκοταδιστική ελληνοπρέπεια…

[Δανειστήκαμε τον τίτλο της ανάρτησής μας από ένα πρόσφατο κείμενο του Δημήτρη Ψαρρά.]

G. Karambélias: Maintenant que nous entrons dans une nouvelle entité étatique, européano-américaine, notre nation [grecque] est menacée de disparition.

M. Théodorakis: Or, il n’y a qu’une seule nation, très ancienne, qui survivra.

G. Karambélias: Assurément! Assurément!

M. Théodorakis: Laquelle?

G. Karambélias: Celle des juifs!

M. Théodorakis: Celle des juifs.

[…] M. Théodorakis: L’Acropole n’est l’oeuvre ni des juifs ni des Américains.

Deux extraits de l’interview récente de Mikis Théodorakis à Georges Karambélias – voir l’émission complète ci-dessus. La responsabilité de la traduction nous incombe).

Mikis Théodorakis : je suis antisémite et antisioniste

par Gerard Fredj

www.israel-infos.net, Numéro 972 – 10.02.2011

Mikis Théodorakis, 86 ans, membre du parti communiste grec depuis des décennies, considéré en Grèce comme un héro national, compositeur de musiques de films telles que la bande originale du film”Zorba le Grec”,…

vient de déclarer dans une interview qu’il était “Antisémite et antisioniste”.

Dans la même interview, il déclare “tout ce qui arrive aujourd’hui dans le monde est en relation avec le sionisme ; les juifs américains sont responsables de la crise économique dans le monde, comme de celle de la Grèce”.

Faisant référence à la visite en ce moment d’une délégation des Présidents des plus grandes organisations juives américaines, il a affirmé “Nous sommes en danger, les sionistes se rassemblent en Grèce”.

En 2003, il affirmait que les “juifs sont la racine du diable” poursuivant “je suis antisémite mais j’aime les juifs”.

Lui ne cache pas son antisémitisme derrière l’antisionisme !

  • Le journaliste grec Dimitris Psarras a révélé récemment que le “Mouvement de Citoyens Indépendants”, créé par M. Théodorakis, promeut sur son site Internet les théories du conspirationniste américain Alex Jones ainsi qu’une vidéo créée par un membre de la mouvance néo-nazie grecque “Chrysi Avgi”.

Une juge grecque diffuserait des textes antisémites sur Internet depuis 2007

Le journaliste grec Dimitris Psarras a fait paraître récemment un article dans le quotidien Eleutherotypia (5/12/2010) révélant que la juge Marianthi Pagouteli rédige un blog sous le pseudonyme « Μariana On Ice » à travers lequel elle diffuse des textes à caractère antisémite sur Internet depuis 2007. La photo que la blogueuse publie ainsi que les situations qu’elle décrit dans ses textes nous permettent, selon Psarras, d’identifier « Mariana On Ice » à la juge Pagouteli. Dans un commentaire que Dimitri Psarras cite dans son article, « Mariana On Ice » regrette qu’Hitler « n’ait pas exterminé tous les juifs ». Dans d’autres textes publiés en 2009, fait remarquer Dimitris Psarras, la même blogueuse-juge s’en prend à la Bible ainsi qu’au Talmud, « livres intolérants et anti-humanistes », faisant ainsi sienne la rhétorique de Kostas Plevris, avocat antisémite et pro-nazi notoire grec. A signaler que la juge avait apporté son soutien à Plevris en 2007 lors de son procès, en se prononçant contre sa condamnation. L’avocat avait été reconnu coupable en décembre 2007 « d’injure raciale » et « incitation à la haine et à la violence raciale » pour son livre Les juifs, toute la vérité. Or, deux ans plus tard la cour d’appel d’Athènes l’a finalement acquitté.

Sources: 1. Δημήτρης Ψαρράς “Ρατσιστικό παραλήρημα από δικαστίνα-μπλόγκερ” (Ελευθεροτυπία 5/12/2010) 2. AFP avec EJP “La communauté juive de Grèce ‘choquée’ après l’acquittement en appel de l’auteur d’un livre antisémite“, 27 mars 2009

 

Commentaire antisémite de “Mariana On Ice”. Via http://www.enet.gr/?i=news.el.ellada&id=230315